{"id":261,"date":"2023-06-26T22:09:25","date_gmt":"2023-06-26T20:09:25","guid":{"rendered":"https:\/\/cordescomtat.com\/?page_id=261"},"modified":"2023-06-26T22:09:26","modified_gmt":"2023-06-26T20:09:26","slug":"a-la-decouverte-des-couteaux-de-cordes","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/cordescomtat.com\/index.php\/a-la-decouverte-des-couteaux-de-cordes\/","title":{"rendered":"A la d\u00e9couverte des couteaux de Cordes"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-left wp-block-paragraph\">Article paru dans la Revue 2020 sous la signature de Nicole de Farguettes<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>La Coutellerie <\/strong>(vient du latin \u00abcuiter \u00bb d\u00e9signant le coutre d\u2019une charrue).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les premiers couteaux faits de pierre, silex ou obsidienne, notamment sous forme d\u2019\u00e9clats bruts sont dat\u00e9s d\u2019il y a environ 25.000 ans. L\u2019homme recherche du galet cass\u00e9 dont les proportions s\u2019adaptent \u00e0 sa main; mais la cassure s\u2019\u00e9moussant petit \u00e0 petit, l\u2019homme a l\u2019id\u00e9e de retailler et de cr\u00e9er ainsi une nouvelle cassure sur l\u2019autre face du galet. A cette \u00e9poque ce couteau sert tout aussi bien d\u2019outil que d\u2019arme. (1)<br>D\u00e8s l\u2019\u00e2ge de bronze (1800 avant J-C) les couteaux sont faits en m\u00e9tal et pour la premi\u00e8re fois munis d\u2019une poign\u00e9e en bois, corne, ivoire, andouiller ou os. Enfin vers l\u2019an 1000 avant J\u00e9sus Christ appara\u00eet le fer.<br>Les Romains des 2\u00e8me 3\u00e8me si\u00e8cles diversifient les couteaux en fonction de leur utilisation et cr\u00e9ent les couteaux pliants, et la coutellerie devient un secteur artisanal et une corporation s\u2019\u00e9bauche.<br>Aux 5\u00e8me et 6\u00e8me si\u00e8cles, p\u00e9riode riche d\u2019\u00e9volutions techniques, sont mises au point les premi\u00e8res lames en acier feuillet\u00e9 dit de Damas (assemblage par superposition, soudure et forge d\u2019acier tr\u00e8s peu carbon\u00e9 avec un acier fortement carbon\u00e9 pour obtenir un acier gardant souplesse, facilit\u00e9 d\u2019affutage tout en acqu\u00e9rant beaucoup de duret\u00e9. Les couteaux sont alors munis de garde, et apparait le \u00ab fusil \u00bb d\u2019aff\u00fbtage.<br>Tout au long des si\u00e8cles pr\u00e9c\u00e9dents le terme \u00abcouteau \u00bb \u00e9tait g\u00e9n\u00e9ral, sans rapport avec un emploi particulier et ce n\u2019est qu\u2019au 11\u00e8me si\u00e8cle que l\u2019on trouve la notion de \u00abcouteau de table\u00bb.<br>(Dans l\u2019antiquit\u00e9 ces couteaux sont fr\u00e9quemment utilis\u00e9s en tant que fourchettes, et ce n\u2019est qu\u2019au XIV\u00e8me si\u00e8cle qu\u2019ils prennent un bout arrondi pour les diff\u00e9rencier de la fourchette. Les fourchettes actuelles seraient apparues sous l\u2019Empire Byzantin, introduites en Italie au milieu du XI\u00e8me si\u00e8cle, puis en France seulement en 1574 \u00e0 la Cour de Marie de M\u00e9dicis). (2)<br>Au 13\u00e8me si\u00e8cle le \u00abcouteau de table\u00bb se diversifie selon son utilisation pr\u00e9cise au cours des besoins de la table. La profession de coutelier s\u2019\u00e9panouit et le poin\u00e7on de fabrique devient une pratique courante.<br>Les si\u00e8cles suivants n\u2019apportent gu\u00e8re de changement important.<br>Au 18\u00e8me si\u00e8cle et au d\u00e9but du 19\u00e8me la r\u00e9volution industrielle contribue \u00e0 l\u2019essor de la coutellerie \u00ab moderne \u00bb. En 1856 le proc\u00e9d\u00e9 Bessemer (affinage de la fonte brute afin de fabriquer de l\u2019acier peu couteux) et son am\u00e9lioration faite par Thomas et Gilchrist permettent la g\u00e9n\u00e9ralisation par la perfection en masse de la qualit\u00e9 de l\u2019acier.<br>A la seconde moiti\u00e9 du 19\u00e8me si\u00e8cle Dmitri Tchernov \u00e9tablit le binaire de l\u2019acier: Fer\/Carbone (soit une teneur de carbone de 0,050% \u00e0 2,1%) et d\u00e9couvre les transformations c\u2019est-\u00e0-dire les divers degr\u00e9s de chauffe de l\u2019acier soit pour corriger sa structure (900\u00b0) soit en vue d\u2019une trempe ( 600 \u00e0 700\u00b0) ou 200\u00b0 pour le \u00ab revenu \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019acier utilis\u00e9 pour la coutellerie doit avoir une teneur de carbone minimum de 0,6 % et maximum de 1,3%, cette composition permet : une conservation du tranchant, une robustesse, une r\u00e9sistance \u00e0 la corrosion, une facilit\u00e9 d\u2019aiguisage (trop de carbone provoquerait une intensit\u00e9 d\u2019oxydation). (3)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Coutelier-forgeron<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>La fabrication d\u2019un couteau.<\/strong><br>En un premier temps la lame, en dix \u00e9tapes :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>la cr\u00e9ation d\u2019un m\u00e9plat de la section la plus large du couteau et de la longueur de la lame et de la \u00ab soie \u00bb (partie permettant la fixation dans le manche)<\/li>\n\n\n\n<li>la mise en forme de la lame (affinage de la pointe et cr\u00e9ation du tranchant)<\/li>\n\n\n\n<li>le recuit qui consiste \u00e0 chauffer l\u2019acier \u00e0 900\u00b0 pour r\u00e9duire la duret\u00e9 et faciliter le travail<\/li>\n\n\n\n<li>l\u2019\u00e9mouture qui affine le travail par abrasion<\/li>\n\n\n\n<li>la normalisation c\u2019est-\u00e0-dire chauffer l\u2019acier \u00e0 700\u00b0, puis laisser refroidir et renouveler deux fois<\/li>\n\n\n\n<li>la trempe : chauffer d\u00e9licatement, environ \u00e0 600\u00b0, puis refroidir subitement par immersion dans l\u2019eau ou l\u2019huile, ce qui donne \u00e0 l\u2019acier une structure tr\u00e8s dure (la martensit\u00e9)<\/li>\n\n\n\n<li>le revenu : est une chauffe \u00e0 200\u00b0-240\u00b0, diminuant la duret\u00e9 de l\u2019acier et augmentant sa solidit\u00e9; le rapport duret\u00e9\/solidit\u00e9 donne plus d\u2019\u00e9lasticit\u00e9<\/li>\n\n\n\n<li>l\u2019\u00e9meulage, fait sur des meules par un enduit d\u2019eau et de suif, donne \u00e0 la lame son tranchant<\/li>\n\n\n\n<li>le polissage est le travail de la surface par des abrasifs de plus en plus fins afin de donner \u00e0 la lame un aspect net et brillant<\/li>\n\n\n\n<li>l\u2019aff\u00fbtage. (4)<br>En un second temps la fabrication du manche qui peut \u00eatre de diff\u00e9rents mat\u00e9riaux (coutelier cr\u00e9ateur)<br>Puis enfin l\u2019ajustage : \u00e9tape qui consiste \u00e0 assembler la lame et le manche<br>(pour les couteaux droits la \u00absoie\u00bb, en forme de pointe, est de section carr\u00e9e ou plate et s\u00e9par\u00e9e de la lame par un rebord ou mitre. Elle est l\u00e9g\u00e8rement chauff\u00e9e, le manche, lui, est perc\u00e9 d\u2019un trou rempli d\u2019un ciment en poudre compos\u00e9 de cire et de poix ; pour les couteaux pliants les lames sont sans queue mais poss\u00e8dent un renflement appel\u00e9 \u00abtalon\u00bb perc\u00e9 d\u2019un trou dans lequel se fixe un axe servant de pivot \u00e0 la lame. Ce talon arrondi suivant une des tranches et s\u2019appuie sur un ressort\u00bb. (5) (6)<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Le minerai de fer<\/strong><br>Le Tarn fut une r\u00e9gion riche en minerai de fer comme le relate les recherches faites ces dix derni\u00e8res ann\u00e9es par Marie-France Coustures et le centre arch\u00e9ologique des Pays Albigeois.<br>Outre les gisements de la Ten\u00e9zole (Lacaune), de Montredon-Labessonni\u00e9 (R\u00e9almont), Crespin et le \u00ab Trou des Anglais \u00bb \u00e0 Ambialet, il faut noter le secteur de la Gr\u00e9signe mais essentiellement sur le causse (Penne \u2013 Puycelsi), aucun autre gisement ou exploitation de fer ne semblant apparaitre en d\u2019autres sites de la for\u00eat.<br>Cette richesse fit que notre d\u00e9partement avec ses cinq couteaux reconnus (Le Saint-Amans, le Ma\u00efs, le Bonnet famille de Saint-Amans destin\u00e9 aux muletiers, l\u2019Albigeois et le Gaillacois) fut le d\u00e9partement pr\u00e9sentant le plus de couteaux r\u00e9gionaux.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br><strong>-Les gisements de Gr\u00e9signe :<\/strong><br>\u00ab La Barri\u00e8re \u00bb ou \u00ab Janade \u00bb mine \u00e0 ciel ouvert, \u00e0 Puycelsi<br>La concession mini\u00e8re attribu\u00e9e en 1796 \u00e0 Jean-Baptiste Garrigou, \u00e0 Penne et qui subsistera jusqu\u2019en 1875.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Les forges et hauts fourneaux:<br>\u00e0 Bruniquel \u00ab Les Forges de Courbeval \u00bb (l\u2019une des premi\u00e8res forges) fond\u00e9es par le dit Jean-Baptiste Garrigou vers 1807, mais ce site jug\u00e9 trop on\u00e9reux est abandonn\u00e9 en 1820 au profit d\u2019une installation en bordure de l\u2019Aveyron \u00e0 Caussanus et les hauts fourneaux de \u00ab For\u00eat de Gr\u00e9signe \u00bb, et Vaour.<br>Malgr\u00e9 la proximit\u00e9 de ces gisements et hauts fourneaux ainsi que de l\u2019aci\u00e9rie du \u00ab Saut du Tarn \u00bb nous n\u2019avons, h\u00e9las, trouv\u00e9s aucun renseignement sur la provenance exacte de l\u2019acier utilis\u00e9 dans la confection des couteaux ci-dessous mentionn\u00e9s.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Le couteau albigeois<\/strong><br>Il est cr\u00e9\u00e9 au XIX\u00e8me si\u00e8cle par la maison Cabazi\u00e8s reprise par la maison Salvy. Cette fabrication, abandonn\u00e9e depuis 1880, est aujourd\u2019hui remise \u00e0 l\u2019honneur par Christine Guy de \u00ab La coutellerie du March\u00e9 \u00bb \u00e0 Albi en \u00e9troite collaboration avec Jean-Claude Marc artisan forgeron \u00e0 Graulhet \u0153uvrant selon la m\u00e9thode ancestrale et fabricant parfois lui-m\u00eame ses propres outils.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Le couteau gaillacois<\/strong><br>A Gaillac et \u00e0 Cordes est produit entre la fin la fin du XVIII\u00e8me et la fin du XIX\u00e8me ce couteau \u00e0 la forme si particuli\u00e8re qu\u2019il pourrait \u00eatre attribu\u00e9 \u00e0 une \u00e9poque plus ancienne.<br>Il se pr\u00e9sente avec une \u00ab lame \u00e0 la turque \u00bb assez \u00e9paisse ; le dos de la lame est tendue par une longue courbe avant de se poursuivre par une finale et une tr\u00e8s courte entablure. Le manche est plat et tr\u00e8s mince se terminant en cul par une arr\u00eate vive verticale.<br>Il peut, parfois \u00eatre muni d\u2019un tire-bouchon comme chez le coutelier Blatg\u00e9 \u00e0 Gaillac et le cul est arrondi, alors que chez le coutelier Boyer (\u00e0 Cordes) il reste droit comme sur le mod\u00e8le \u00ab une pi\u00e8ce \u00bb servant tout aussi bien \u00e0 table qu\u2019au travail dans les vignes.<br>Sa fabrication, jamais reprise \u00e0 Thiers, s\u2019est limit\u00e9e au gaillacois dont particuli\u00e8rement aux ateliers Louis -Pierre Druille qui reprit la marque \u00ab XVIII\u00e8me et d\u00e9but XIX\u00e8me puis, jusqu\u2019en 1884, par son gendre Fran\u00e7ois Blatg\u00e9 qui reprit la marque \u00ab Au grattoir \u00bb et ajouta son nom sur la lame. (8)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>A Cordes la fabrication de ce couteau<\/strong> fut assur\u00e9e par Baptiste Delsol, \u00ab coutelier \u00bb rue de la Place, auquel succ\u00e9da vers 1840 Jean-Baptiste Boyer neveu de Baptiste Boyer \u00ab coutelier \u00bb avant la R\u00e9volution, (8) et la famille Cazes.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les Cazes, dont les couteaux sont ici principalement repr\u00e9sent\u00e9s, sont mentionn\u00e9s dans les actes d\u2019\u00e9tat civil de Cordes sur quatre g\u00e9n\u00e9rations.<br>&#8211; Jean n\u00e9 en 1807 \u00e0 Villefranche de Rouergue, issu d\u2019une famille de cultivateurs, \u00ab gar\u00e7on coutelier \u00bb (certainement chez Delsol) habitant Cordes \u00e9pouse en 1830 Rose Jean n\u00e9e \u00e0 Cordes fille de charron ; puis en 1831 cit\u00e9 comme \u00ab ouvrier coutelier \u00bb.<br>&#8211; Alexis n\u00e9 en 1831 \u00e0 Cordes et y demeurant, fils du pr\u00e9c\u00e9dent, cit\u00e9 \u00ab coutelier \u00bb en 1853 lors de son mariage \u00e0 Cordes avec Marie-Claudine Molinier n\u00e9 \u00e0 Monesti\u00e9<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Augustin, n\u00e9 en 1856 \u00e0 Cordes et y demeurant, fils du pr\u00e9c\u00e9dent \u00e9pouse en 1886 Magdeleine Fran\u00e7oise Frespuech n\u00e9e \u00e0 Saint Martin-Lagu\u00e9pie, d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 1913 rue de la Bouteillerie.<br>Fin de la lign\u00e9e car les deux enfants issus de cette union furent un gar\u00e7on Armand n\u00e9 et d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 1887 rue de la Bouteillerie<br>et Julienne n\u00e9e en 1889, institutrice \u00e0 Roussayrolle (commune de Vaour) \u00e9pouse Paul Raymond Fabre instituteur adjoint \u00e0 Salles sur Aude.<br>A ces deux familles, dont nous vous pr\u00e9sentons quelques couteaux, nous nous devons de citer des noms recueillis dans les actes d\u2019Etat civil faisant mention de la profession de coutelier, \u00e9taient-ils ma\u00eetres ou employ\u00e9s ?<br>-Pierre Rossignol \u00abgar\u00e7on coutelier\u00bb en 1834, fils de tisserand, n\u00e9 et demeurant \u00e0 Cordes.<br>-L\u00e9opold Gro\u00ebminger, \u00abcoutelier\u00bb en 1895, fils de Jean Gro\u00ebminger (gendarme) et de Marguerite Daudiberti\u00e8re n\u00e9e \u00e0 Cordes (des descendantes de cette famille Daudiberti\u00e8re habitaient encore \u00e0 Cordes, au Planol- actuelle maison Bakea- dans la deuxi\u00e8me moiti\u00e9 du XX\u00e8me si\u00e8cle).<br>-Jules Raynal, \u00abcoutelier\u00bb en 1898 n\u00e9 et demeurant \u00e0 Les Cabannes.<br>-Raoul Orliac, \u00ab coutelier \u00bb1910, n\u00e9 et demeurant \u00e0 Cordes.<br>Les ans sont pass\u00e9s, la coutellerie demeure encore en notre environnement cordais gr\u00e2ce \u00e0 de jeunes  \u00ab\u00a0artistes\u00a0\u00bb :<br>Alex Deltour \u00ab Les couteaux d\u2019Alex \u00bb \u00e0 Cordes (coutelier cr\u00e9ateur)<br>Milan Gravier \u00ab Le marteau et l\u2019enclume \u00e0 Milhars (coutelier-forgeron)<br>J\u00e9r\u00f4me Couet \u00ab Lou Coutel \u00bb\u00e0 Albi (coutelier-forgeron)<br>S\u00e9bastien Soulier \u00ab La forge du petit soulier \u00bb \u00e0 Graulhet (coutelier-forgeron)<br>Bruno Duffort \u00e0 Penne (coutelier-forgeron)<br>Christian Moretti \u00e0 Roum\u00e9goux<br>Et \u00e0 noter le \u00ab Salon du Couteau \u00bb \u00e0 Najac en Octobre.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Nous remercions Elisabeth et Jean-Luc Courtet qui nous ont permis de d\u00e9couvrir et d\u2019admirer les couteaux Cazes, Jean-Louis Meunier, brocanteur, pour les couteaux Boyer, madame Guy de \u00ab La coutellerie du march\u00e9 \u00bb \u00e0 Albi, ainsi que Jean-Louis Pradal, discret archiviste local, pour les recherches d\u2019Etat civil.<br>Si certains d\u2019entre vous poss\u00e8dent quelques \u00e9l\u00e9ments compl\u00e9mentaires ou objets nous les remercions par avance de nous en faire part.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/cordescomtat.com\/wp-content\/uploads\/2023\/06\/Couteaux-cordes.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-262\" width=\"732\" height=\"983\" srcset=\"https:\/\/cordescomtat.com\/wp-content\/uploads\/2023\/06\/Couteaux-cordes.jpg 484w, https:\/\/cordescomtat.com\/wp-content\/uploads\/2023\/06\/Couteaux-cordes-223x300.jpg 223w\" sizes=\"auto, (max-width: 732px) 100vw, 732px\" \/><\/figure>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Article paru dans la Revue 2020 sous la signature de Nicole de Farguettes La Coutellerie (vient du latin \u00abcuiter \u00bb d\u00e9signant le coutre d\u2019une charrue). 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